• LE GOUVERNEMENT RENONCE A TAXER L'ASSURANCE VIE


    Les assureurs ont fait plier le gouvernement. Le projet de modifier le mode de prélèvement de la CSG sur les contrats d'assurance-vie multisupports en euros a été abandonné hier par Dominique de Villepin.


    Du coup, le gouvernement doit trouver en urgence 2 milliards d'euros pour combler le déficit de la Sécurité sociale en 2007, alors que les comptes du régime vieillesse se dégradent.


    Il faut se souvenir que sous Alain juppé lorsqu'il était Premier Ministre , les plans d'épargne logement  (PEL) sont soumis à la CSG et à la RDS. A l'origine en 1996 , cette mesure n'avait une incidence que lors de la sortie du PEL .


    Le Gouvernement de Dominique De Villepin n'a pas hésité   l'année dernière a anticiper le versement des prélèvements sociaux sur tous les PEL de plus de 10 ans . C'est ainsi que les PEL ont alimenté sur un exercice une manne providentielle provenant de la rémunération de plus de 10 années .


    Dans cette même loi de finance , à partir de 2006 , les intérêts des  Plans d'épargne logement de plus de 12 ans seront  imposables (soit déclaration soit prélèvement ).


    Par cette mesure , le gouvernement est revenu sur des contrats signés il y a plus de 12 ans et ainsi va récupérer avec les prélèvements sociaux le double ou le triple de la prime d'état plafonnée à 1525 euros .


    Il est connu de tous que les plans d'épargne logement  de plus de 12 ans ont été ouvert par des personnes à revenus modestes qui ont sur de longues années fait un effort considérable d 'épargne .


    Quand on entend Jean François COPE affirmer que les impôts ont diminué , il oublie de dire que en 2006 , les PEL au plafond de 10 années ont versé chacun , au budget de l'Etat prés de 3000 euros de prélèvement sociaux.


    Il est surprenant de constater que le Gouvernement renonce sous la pression de sa clientèle de taxer l'assurance vie dont les rendements sont supérieurs .


    Encore une fois , c'est une mesure qui favorise les plus hauts revenus au détriment des gens plus modestes


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  • Opération séduction de Sarkozy chez les jeunes agriculteurs





    L'ART DE LA DEMAGOGIE  SARKOZY CHEZ LES AGRICULTEURS


     


    Que Sarkozy se préoccupe de l'aménagement du territoire et de la difficulté d'être agriculteur , soit ! mais tenir des propos sur les salaries , les chômeurs , le travail en général ne démontre pas un sens de l'Etat et de la cohésion sociale .


    Un Président de la République n'a pas pour mission de diviser les français et de dénigrer et insulter comme il le fait régulièrement telle ou telle catégorie de Français !


    C'est inacceptable!


    Une partie des propos de Sarkozy


    "

    "J'aime les gens qui aiment leur métier, les gens qui ne demandent qu'une seule chose : qu'on les laisse travailler et vivre de leur travail", a-t-il lancé, décontracté, à la tribune, après avoir abandonné la cravate et ouvert sa chemise sous son blaser bleu marine. "Le métier d'agriculteur incarne les valeurs modernes sur lesquelles nous devons fonder l'effort de redressement du pays : le travail, la prise de risque, le courage, l'innovation, la capacité d'adaptation et la solidarité", a-t-il ajouté. "Je me reconnais dans les mêmes valeurs que vous, même si je ne suis pas agriculteur", a poursuivi le ministre et quasi-candidat sous les applaudissements. ATTAQUES SUR LA RTT "Celui qui ne se lève pas tôt le matin, n'a aucune chance de faire vivre sa famille. il faut être passionné et travailleur, deux mots qui ne me font pas peur et qui sont au coeur de mon engagement politique", a-t-il poursuivi." "Des hommes et des femmes comme vous, c'est ce qui fait le sens des combats que je mène et du projet que je veux porter pour donner à nos compatriotes l'envie et les moyens de prendre leur destin en main", a-t-il dit. Nicolas Sarkozy a repris avec succès ses attaques sur le réduction du temps de travail. "Le travail est une valeur d'émancipation et de liberté, c'est le chômage qui aliène l'être humain (...) Je n'admets pas que les gens qui travaillent dur gagnent aussi peu, que des gens qui ne prennent pas de vacances et se lèvent à l'aube gagnent la même chose que d'autres à ne rien faire", a-t-il lancé."

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  • UNE GRANDE PREVOYANCE DE CHIRAC  NOMMONS QUELQU'UN DE SUR COMME PROCUREUR GENERAL !


    Il nous avez promis de faire voter le statut du chef de l'état dés sa réélection en 2002 ! Nous arrivons au terme de la législature et il n'est plus question de modifier le statut pénal du Chef de l'état .


    Par contre , le pouvoir s'empresse de nommer comme procureur général  un homme sûr !Le nouveau procureur général , ancien conseiller de Chirac , membre du cabinet du ministre de la justice , sera celui qui décidera s'il est opportun de traduire devant un juge Chirac pour toutes les affaires qui n'ont pu être instruites en raison du statut pénal du Président de la République !


    Mais ne dit-on pas que gouverner c'est prévoir !

    Actu politique : Remplacement du procureur général de Paris : "nomination choquante" pour l'USM Dominique Barella, président de l'Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire et modérée) estime "choquante" l'arrivée du directeur de cabinet du ministre de la Justice, Laurent Le Mesle, comme procureur général de Paris, en remplacement d'Yves Bot, dans un entretien à Libération de samedi. "Cette nomination est choquante" a affirmé le syndicaliste. "Ce qui pose problème", a-t-il précisé, "c'est son extrême proximité avec le garde des Sceaux et surtout avec le président de la République dont il a été le conseiller juridique". Dans le cadre de l'affaire des HLM de Paris, où Jacques Chirac pourrait être entendu comme "témoin, témoin assisté ou mis en examen" par le juge à la fin de son mandat présidentiel quand l'immunité accordée au chef de l'Etat par la Cour de cassation cessera", explique Dominique Barella, "c'est son ancien conseiller, qu'il aura lui-même nommé à ce poste de procureur général" qui sera "chargé de réenclencher et de suivre" la procédure qui le viserait. Interrogé sur le projet de réforme de la justice, Dominique Barella a indiqué que l'USM a "demandé le retrait de ce projet qui est une escroquerie intellectuelle par rapport au citoyen". Il explique par ailleurs que l'USM "trouve urgent de modifier la composition du Conseil supérieur de la magistrature pour doubler le nombre des membres nommés par des personnalités politique". Selon Dominique Barella, "les annonces Concomitantes - la nomination d'un nouveau procureur général de Paris et le projet de loi - constituent un signe évident de reprise en main".

     


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