ALORS QUE L'UMP VEUT PRESENTER NICOLAS SARKOZY COMME L'HOMME PROVIDENTIEL ET LE SAUVEUR DE LA FRANCE , L'HOMME QUI PEUT TOUT REUSSIR, IL EST IMPORTANT DE TOUT SAVOIR SUR LE PERSONNAGE !
L'EPOPEE DU PETIT NAPOLEON (suite)
Reprise d'une publication du site de Nordenstam sur hautefort.
Portrait : les maîtres de l'univers.
Norden Star, mai 2006
Tout savoir sur Nicolas Sarkozy depuis sa jeunesse de cancre jusqu'au pouvoir tant désiré. Un portrait sans concession en deux parties. Deuxième époque : le pouvoir.
Durant cette période la relation entre Nicolas Sarkozy et Jacques Chirac est globalement positive, plutôt sereine et presque constructive. Le Maire de Paris laisse le gouvernement travailler dans l'attente de l'échéance présidentielle de 1995 ou il compte bien rafler la mise. Le subtil et implacable mécanisme mis en place pour la conquête du pouvoir est pourtant enrayé par événement pour le moins inattendu. La côte de popularité de Balladur atteint de tels pics de sympathie que le choix du candidat de la droite s'avère de moins en moins évident. Contre toute attente il y aura un match à deux à droite.
Cette trahison lui vaut la perte de confiance de la part du RPR ainsi que celle de l'entourage du nouveau président. Le paria n'obtient aucun poste ministériel dans le nouveau gouvernement Juppé et, le 15 octobre 1995, au cours d'un bref passage à une réunion nationale du RPR il est même conspué par une foule qui crie vengeance. La vindicte populaire sera entendue et suivie d'effets.
On instaure un climat de peur avant les élections et l'improbable couple reconstitué Chirac-Sarkozy bat le rappel de tous les vieux démons de la droite répressive. Le stratagème fonctionne à merveille, si bien que J.M. Le pen accède au second tour. Nixon avait raison, un électeur qui a peur vote toujours pour le candidat le plus autoritaire, pas pour le plus compétent. Un épisode qui fait honneur à la République.
Depuis l'intronisation de Dominique de Villepin à Matignon le petit Nicolas passe à l'offensive. Le matin en se rasant il pense à 2007 et le soir il réfléchit à la bonne date pour quitter le gouvernement et préparer sa campagne. Dans l'attente du moment propice il flatte l'électorat du Front National en plagiant les propos de J.M. Lepen et en défendant une loi controversé sur le tri sélectif des immigrés.
Publié par triomagique à 10:53:25 dans le pin parasol | Commentaires (0) | Permaliens
| |
Publié par triomagique à 10:50:39 dans le pin parasol | Commentaires (0) | Permaliens
DE VILLEPIN S'EMPARE DE SOGERMA POUR FAIRE OUBLIER LE.................
Aujourd'hui 500 emplois possibles , hier c'était 300 , avant hier c'était 0 ..... De Villepin et les dirigeants d' EADS , avec cynisme se moquent des salaries et du monde !
On peut légitimement se poser des questions sur la stratégie d' EADS et de celle du gouvernement qui confie la maintenance des avions militaires à des sociétés privées portugaises.
Après HP et le patriotisme économique, Villepin s'empare de la Sogerma
Après avoir critiqué les réductions d'effectifs chez Hewlett-Packard en septembre et lancé des appels renouvelés au "patriotisme économique", Dominique de Villepin est intervenu mardi dans le conflit de la Sogerma, l'occasion de redorer son blason après la crise du CPE.
Matignon a préparé dans la plus grande discrétion la venue du Premier ministre à Mérignac (Gironde), sur le site de l'entreprise dont la fermeture annoncée le 12 mai suscite des tensions entre le groupe européen EADS et le gouvernement français, qui détient 15% de son capital.
M. de Villepin a déclaré, dès son arrivée, vouloir "obtenir" la poursuite d'une activité industrielle d'EADS sur le site et que "le plus grand nombre d'emplois soit préservé".
Le Parti socialiste a dénoncé "la duplicité" du gouvernement qui a, selon lui, sa "part de responsabilité" dans la fermeture du site "en tant qu'actionnaire et en tant que donneur d'ordre".
Maryse Dumas, secrétaire confédérale CGT, a de son côté accusé le gouvernement d'avoir "les moyens économiques et politiques de peser sur les décisions d'entreprises de cette sorte", mais de "refuser de les utiliser" et de "masquer ce refus avec de la communication, comme aujourd'hui encore avec la Sogerma".
Sur le dossier Hewlett-Packard, le tollé politico-syndical, accompagné de l'intervention du gouvernement en septembre, avait pourtant obligé l'entreprise à revoir sa copie, permettant au final de sauvegarder plus de 400 emplois sur les 1.240 suppressions annoncées.
Trois jours après l'annonce de la fermeture, Dominique de Villepin avait déclaré qu'il s'agissait d'un "sujet de préoccupation majeure" pour son gouvernement.
Et dimanche, faisant écho aux propos controversés de Lionel Jospin en 1999, qui avait affirmé au sujet de suppressions d'emploi chez Michelin que "l'Etat ne peut pas tout", le ministre de l'Emploi Jean-Louis Borloo a déclaré: "l'Etat ne peut pas tout, mais l'Etat ne peut pas rien".
Le politologue Philippe Braud souligne le poids d'une certaine tradition française: "Il est beaucoup plus difficile en France qu'en Grande-Bretagne, par exemple, d'accepter l'idée que le gouvernement puisse rester indifférent ou impuissant devant des événements comme les fermetures d'usines, ou les prises de contrôle étrangères de +joyaux+ économiques".
Ce dont le même Lionel Jospin avait fait l'amère expérience en 1997, lorsque Renault avait annoncé la fermeture de son usine de Vilvorde en Belgique.
En s'impliquant dans le conflit de la Sogerma, M. de Villepin entend aussi redonner du lustre à une image sociale sérieusement ternie par la crise du contrat première embauche (CPE) en février-mars.
Encore affaibli par l'affaire Clearstream, le chef du gouvernement a besoin de reprendre la main, et il a fait savoir de manière répétée ces derniers jours qu'il misait sur "l'action" et "les résultats".
Un sondage de la Sofres, publié lundi, montre d'ailleurs que 64% veulent le voir rester à Matignon, même s'ils sont peu nombreux à avoir de lui une opinion favorable (28% selon IFOP dimanche, 33% selon Ipsos jeudi dernier).
Pour Philippe Braud, le Premier ministre cherche, avec cette visite à Mérignac, "à démontrer son efficacité sur un terrain censé intéresser les Français". Mais "de toute façon, a-t-il le choix ? Son image étant sérieusement écornée, il joue, non sans panache, la carte du courage dans l’adversité et celle du dynamisme infatigable au service des Français".
Philippe Lozano, délégué CGT, a estimé de son côté : "ça s'est plutôt bien passé". "Le Premier ministre a été attentif à nos préoccupations et à nos propositions", a-t-il dit.
Le "front uni des salariés, des politiques et de la population nous permet de faire front commun contre la décision inique d'EADS". Enfin pour FO, Bernard Tachoires a estimé que "c'est un atout majeur quand l'actionnaire Etat se déplace".
"On a l'impression que le gouvernement se mobilise. Il doit être particulièrement ferme", a confirmé le président PS de la région Aquitaine Alain Rousset. "J'espère que le front commun se maintiendra, qu'on ne fera pas preuve de naïveté mais plutôt de volontarisme", a-t-il ajouté.
"IL FAUT ESPERER QUE COMPTE TENU DE SES LIENS AVEC EADS ...... DE VILLEPIN POURRA INFLUER SUR LES DECISIONS A PRENDRE POUR SAUVER SOGERMA "
Publié par triomagique à 10:26:03 dans le pin parasol | Commentaires (0) | Permaliens
CHIRAC GARDE SA CONFIANCE EN DE VILLEPIN ............ LE PROBLEME C'EST QUE LES FRANCAIS NE GARDENT PAS LA CONFIANCE A CHIRAC ............
Jacques Chirac fait une confiance "pleine et entière" au Premier ministre et il n'est "pas question" de le remplacer, a déclaré samedi l'entourage du chef de l'Etat français en réponse aux rumeurs de remaniement sur fond d'affaire Clearstream
Il n'est pas question de remaniement. Pour le président, les choses sont claires : il fait une confiance pleine et entière à Dominique de Villepin et à son gouvernement pour conduire la mission qu'il lui a confiée au service des Françaises et des Français", a déclaré un proche du président de la République interrogé par Reuters.
DE VILLEPIN AFICHE TOUJOURS SA SUPERBE ARROGEANCE MAIS PERSONNE N'EST DUPE ! ET PUIS MAINTENANT LE SOLDAT SARKOZY SE POSE EN VICTIME !(Chercher l'erreur ? )
A l'assemblée , lors d'une réponse à François Hollande , avec son attitude méprisante , il reprochait à celui ci son manque d'expérience ....
Le lendemain , Hollande lui rétorquait que lui avait une grande expérience des coups et des cabinets noirs , Ce cher De Villepin n'a pas apprécié !
Publié par triomagique à 09:04:29 dans le pin parasol | Commentaires (0) | Permaliens
1|