• FILLON PREND EN OTAGES LES ELEVES!

    FILLON PREND EN OTAGES LES ELEVES POUR LE LUNDI DE PENTECOTE

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    Pourquoi le bac et autres examens le lundi de Pentecôte ? C'EST DE LA PROVOCATION !



    L'organisation d'examens le lundi de Pentecôte suscite des protestations

    Plusieurs académies ont prévu d'organiser lundi de Pentecôte des examens facultatifs ou non de BEP, CAP, Bac et BTS, suscitant les protestations de la FCPE et des fédérations enseignantes qui ont déploré que des élèves planchent ce jour de "pagaille" et de grèves.

    Au moins 10 académies, selon un décompte provisoire établi par les bureaux de l'AFP, organiseront des examens lundi, jour férié transformé en jour travaillé par le gouvernement pour financer la solidarité avec les personnes âgées et handicapées, ont indiqué les rectorats mardi.

    Epreuves facultatives de sport au bac, épreuves nationales obligatoires des BTS de plasturgie, bâtiments travaux publics et communication visuelles, ou encore des épreuves facultatives ou non de BEP et CAP...: les académies de Lille, Amiens, Reims, Nice, Toulouse, Limoges, Strasbourg, Nancy-Metz, Paris et Lyon seront concernées lundi.

    "Ce sera la pagaille, donc les élèves ne seront pas dans de bonnes conditions" pour passer leurs examens, a assuré mardi à l'AFP Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU, principale fédération de l'Education, qui a appelé à la grève, aux côtés de la CGT, la CFDT et l'Unsa.

    Si les élèves sont sanctionnés en cas de retard, même un jour de grève des transports, ou d'absence pure et simple aux examens, l'absence de l'enseignant examinateur entraîne automatiquement le report de l'épreuve, a précisé à l'AFP le rectorat de Paris.

    Il a en outre rappelé que les épreuves facultatives étaient organisées par les établissements eux-mêmes avant le 1er juin et qu'en cas de report en raison de la grève enseignante lundi, les examens pourraient encore se tenir dans les quinze jours suivants.

    Mais la plupart des organisations syndicales et de parents d'élèves en ont appelé à la "responsabilité" du ministre de l'Education nationale.

    Sans vouloir faire de "procès d'intention", M. Aschieri a enjoint François Fillon de "prendre en compte les réalités et déplacer les examens", tandis que Georges Dupon-Lahitte, président des parents d'élèves FCPE, l'estimait "incapable de répondre aux arguments de fond".

    "C'est une gestion aberrante: il reste droit dans ses bottes pour avoir coûte que coûte raison", a-t-il déclaré à l'AFP.

    Principale fédération de parents d'élèves, la FCPE a appelé dès fin mars les parents à ne pas envoyer leurs enfants à l'école lundi car "les élèves ne sont pas des salariés et leur solidarité peut s'exprimer autrement que par un jour de classe supplémentaire".

    "Ce serait faire preuve de mauvaise foi que d'accuser le ministre puisque c'est une décision par académie et que tous les rectorats n'ont pas prévu d'examens", a répondu l'entourage de M. Fillon, en précisant que ces épreuves concernaient à chaque fois "des effectifs réduits d'élèves".

    Le lundi de Pentecôte est "un jour comme les autres" et les examens sont prévus longtemps à l'avance: "on ne savait pas qu'il y aurait une grève ce jour-là", a-t-on ajouté.

    Le syndicat Unsa des enseignants (SE-Unsa) a cependant dénoncé des "pressions" sur les personnels pour ne pas suivre le mot d'ordre de grève. "Ce sera une cacophonie pas possible", a expliqué à l'AFP Dominique Thoby, chargée des questions revendicatives.



  • Commentaires

    1
    leduc alric
    Jeudi 18 Mai 2006 à 17:49
    lisez les journo
    il fodré lire les journo avant décrire nimporte koi sur le net
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