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il faut que le 10 mars soit un succés | 10 mars 2005

TOUS DANS LA LUTTE LE 10 MARS

Contre la politique sociale de raffarin , défendons les 35 heures et le pouvoir d'achat !
Grèves et manifestations mêlant fonctionnaires et salariés du privé vont ponctuer jeudi une journée revendicative qui devrait fortement perturber les transports publics, symptôme d'un climat social tendu, à trois mois du référendum sur la constitution européenne.
Après les manifestations de la fonction publique fin janvier et celles mêlant public et privé le 5 février, les syndicats -- CGT, CFDT, FO, CFTC, Unsa et Solidaires -- appellent les salariés à clamer leur mécontentement face à la stagnation de leur pouvoir d'achat et des salaires, et pour défendre l'emploi et les 35 heures. Des débrayages dans les entreprises privées sont annoncés.

SOYONS SOLIDAIRES DEFENDONS LES 35 HEURES ET LE POUVOIR D'ACHAT !


Seule la CFE-CGC (cadres), que la réforme des 35 heures votée à l'Assemblée a en partie satisfaite, ne descendra pas dans la rue. Son président Jean-Luc Cazettes juge cependant "énorme" la "grogne" des salariés sur le pouvoir d'achat et les salaires.
En outre les lycéens ne désarment toujours pas, après deux mois de mobilisation contre la loi Fillon sur l'Ecole, et grossiront les rangs des manifestations jeudi, alors que les chercheurs battaient le pavé dès mercredi.
Une quarantaine de manifestations sont déjà prévues dans toute la France; à Paris un cortège mené par les leaders syndicaux, ira de la place d'Italie à la place de la Nation.
Cet itinéraire sud-est a été scrupuleusement choisi pour ne pas croiser le chemin de la commission du Comité international olympique (CIO), venue jauger les atouts des sites olympiques du nord et de l'ouest de la capitale.
Une polémique avait éclaté à ce sujet, certains s'inquiétant de voir ternie l'image de la ville, en concurrence avec Londres, Madrid, New York et Moscou pour accueillir les JO en 2012.
En revanche, la journée s'annonce difficile pour les usagers des transports publics, avec un service très perturbé à la SNCF, et à la RATP. Le trafic aérien lui-même sera touché, les contrôleurs aériens se mobilisant eux aussi.
Dès 20h00 ce mercredi et jusqu'au vendredi à 08H00, seul un TGV sur deux et moins d'un TER sur trois devraient rouler, mais le service sera "quasi-normal" pour les Eurostar et Thalys, selon la SNCF. En banlieue parisienne, seul un Transilien sur quatre circulera, et de "fortes perturbations" sont attendues dans le métro et le RER.
Le gouvernement, dont les syndicats ont dénoncé le "mépris", est "évidemment très attentif" à la mobilisation de jeudi, selon les termes de son porte-parole, Jean-François Copé.
D'autant que la crispation du climat social pourrait se traduire par un vote sanction au référendum sur le traité constitutionnel européen, le 29 mai.
Fragilisé par la démission du ministre de l'Economie Hervé Gaymard, après l'affaire de son appartement de fonction, le gouvernement a tenté l'apaisement mardi.

Publié par triomagique à 00:04:39 dans le pin parasol | Commentaires (0) |

Fillon n'a rien compris , il faut continuer | 09 mars 2005

TOUS CONTRE FILLON ! CONTRE CETTE LOI ELITISTE!

MONSIEUR FILLON , REGARDEZ ET ESSAYER DE COMPRENRE LES ASPIRATIONS DE LA JEUNESSE !

Sa réponse d'hier au profond mouvement des lycéens est scandaleuse ! Qui est concerné par l'éducation , si ce n'est les lycéVotre ens et les enseignants !
ce que la presse en dit .....

medium_gt_best65.jpg


La forte mobilisation des lycéens, qui, selon la police, étaient encore plus de 165 000 à manifester, mardi 8 mars, contre la loi Fillon et la politique gouvernementale sur l'école, n'a pas entamé la détermination du ministre de l'éducation nationale à imposer sa réforme. Le 10 février, les lycéens étaient 100 000 à défiler dans les rues.

C'était également une journée "test" d'une mobilisation qui dure depuis près de deux mois, pour réclamer le retrait d'une loi votée le 2 mars par l'Assemblée nationale. Le Sénat l'examine à partir du 15 mars et devrait l'adopter. Au terme de cette journée, le ministre de l'éducation nationale, François Fillon, est resté très ferme, jugeant sur France 2 qu'"une fois le Parlement saisi, il n'y a plus de variation possible".

Il a également estimé que les manifestants "ne représentent pas l'ensemble des lycéens" ni "l'ensemble de l'opinion publique". Il y a près de deux millions de lycéens en France.

Toutefois, la colère des lycéens persiste. "Nous n'appelons pas à la démission du ministre mais au retrait de sa réforme, sachant que s'il la retire, une des conséquences sera sa démission", a déclaré, dans la manifestation parisienne, Constance Blanchard, la présidente de l'Union nationale lycéenne (UNL) coorganisatrice, avec la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (FIDL), de la journée d'action.

Des manifestations ont eu lieu dans quelque 150 villes, réunissant parfois une centaine de jeunes (comme à Digoin, Charolles, Le Creusot, Gray, Lure, Luxeuil-les-Bains, Saint-Avold...), mais souvent plusieurs milliers. "La mobilisation peut durer. Un rapport de force s'instaure et continuera tant que les lycéens sont dans la rue. M. Fillon a intérêt à nous écouter", a ajouté Coralie Caron, la secrétaire générale de la FIDL, qui a chiffré la participation globale mardi à "plus de 200 000".

"FILLON NUIT GRAVEMENT À L'ÉDUCATION"

La manifestation la plus importante s'est déroulée à Toulouse avec 11 000 participants, selon la police (20 000, selon les organisateurs), où un responsable de la FIDL a rendu hommage à la recteure d'académie, Nicole Belloubet-Frier, qui a démissionné, la jugeant "très courageuse" d'avoir "voulu marquer son désaccord avec cette politique désastreuse".


Publié par triomagique à 14:06:59 dans le pin parasol | Commentaires (0) |

La situation de Jean François COPPE est-elle aussi claire qu'il le prétend? | 03 mars 2005

Jean François COPPE Ma situation est claire ........

Sa situation est si claire que sans l'affaire de medium_coppe_jeanfrancois_2_.jpg son ministre , il aurait habité pendant trois ans , un appartement de plus de 220 m2 à 5500 euros mensuel au frais de l'état pendant que l'appartement dont il est propriétaire serait occupé par son chef de cabinet .

Monsieur Coppé , vous qui avez du mépris pour vos adversaires et qui avec un ton condescendant renvoyez sur la touche vos contradicteurs , soyez plus humble et modeste pour que l'on puisse vous croire !

Publié par triomagique à 14:12:31 dans le pin parasol | Commentaires (0) |

Sarkozy n'était pas zoro ! | 02 mars 2005

La bonne gestion de Nicolas SARKOZY

Il devait gérer la France en bon père de famille

SARKOZY NE SERAIT IL PAS ZORO? le déficit n'a jamais été aussi élevé !!

medium_sarkozy1.jpg


La gestion de Raffarin , Sarkozy bat tous les records..............de bénéfices pour les grosses entreprises!
c'est un cadeau à Ernest le baron pour son départ du medefmedium_ernest.jpg
Thierry Breton doit affronter, à peine nommé, les mauvaises nouvelles. Mardi 1er mars, l'Insee a communiqué à la Commission européenne ses dernières estimations de la situation des finances publiques françaises. Et il s'avère qu'elle est plus dégradée que prévu.

Le déficit public, d'abord, a certes reculé par rapport à 2003 - il a représenté 3,7 % du produit intérieur brut (PIB) en 2004 contre 4,2 % un an plus tôt - mais moins que ne le prévoyait le gouvernement qui misait sur 3,6 %. Et encore, ce chiffre pourrait être revu à la hausse dans la mesure où il intègre une soulte de 1,6 milliard d'euros qu'ont versé EDF et la Cogema au CEA au titre de l'obligation de démantèlement du site nucléaire de Marcoule."Le traitement de cette soulte est en cours d'examen avec Eurostat", explique l'Insee. Si l'institut statistique européen le refusait, les déficits publics monteraient à 3,8 % du PIB.



Bercy ne semble pas s'inquiéter de ces dérapages. Dans un communiqué, publié mardi soir, le ministère se félicite de la "nette amélioration de la situation de nos comptes publics". Avant d'ajouter : "pour 2005, l'objectif du gouvernement d'un déficit public à 2,9 points de PIB est confirmé, grâce notamment à la stabilisation des dépenses de l'Etat et à la maîtrise des dépenses de santé permise par la mise en œuvre de la réforme de l'assurance- maladie".

La France s'est engagée à ce que ses déficits publics repassent, dès 2005, sous la barre des 3 %, inscrite dans le traité de Maastricht. Le transfert, au 1er janvier, d'une partie des retraites des agents EDF-GDF aux régimes de droit commun lui sera, à cet égard, indispensable. En contrepartie, EDF et GDF verseront une soulte de 7,7 milliards d'euros, qui améliorera les comptes publics de 0,7 point de PIB.

17 000 EUROS PAR FRANÇAIS

Bercy ne s'émeut pas d'un autre phénomène que mettent en valeur les chiffres transmis par l'Insee à Bruxelles : le dérapage de la dette, bien au-delà de la barre des 60 % du PIB inscrite dans le traité de Maastricht. La dette est montée de 63,9 % à 65,6 % entre 2003 et 2004. Elle représente aujourd'hui 17 000 euros par Français.

Ce point inquiète tout particulièrement la Banque de France, qui redoute l'effet boule de neige qu'aurait sur les finances françaises une hausse des taux d'intérêt, qui sont à un niveau historiquement bas

Publié par triomagique à 16:47:11 dans le pin parasol | Commentaires (0) |

L'esquive , film à voir , il ressort mercredi | 28 février 2005

UNE ESQUISSE D'AMOUR, LES YEUX DANS LA BANLIEUE
L'Esquive - Abdellatif Kechiche
FRANCE - 2002 - DURÉE : 1H57

6 janvier 2004

par Anne-Laure Bell



Après le beau succès remporté par La Faute à Voltaire, son précédent film, Abdellatif Kechiche a été repéré. S'il n'a pas la rage au ventre apparente d'un Mathieu Kassovitz, ni la haine d'un Jean-François Richet, il semble plus serein, plus solide, déterminé à filmer aussi le beau côté des cités. S'emparant d'un des piliers du Théâtre Classique, il démonte les préjugés et montre tout simplement qu'entre hier et aujourd'hui, peu de choses ont changé...

Après avoir marchandé, emprunté, tiré la corde au maximum, Lydia a enfin sa belle robe. Elle parade au milieu des immeubles, passe devant les appartements de ses copines, habillée en princesse fin XVIIIème. Au pays des baskets et des joggings, on craint qu'elle se fasse moquer même si elle rayonne à l'évidence dans son costume. Tout le monde s'accorde à le dire : elle est sublime. Forte tête, elle sait où elle va et rien ne l'empêchera d'arriver à ses fins, goulues, gourmandes et insatiables. Lydia connaît tous ses voisins depuis l'enfance. Elle sait où ils habitent, dans quelle tour, à quelle fenêtre, c'est un peu comme si tout ce monde faisait partie de sa famille. Véritable ouragan, elle veut réussir ce qu'elle entreprend. Choisie pour jouer dans la pièce de fin d'année, elle répète encore et encore le texte du Jeu de l'Amour et du Hasard. Ses partenaires doivent suivre, vaille que vaille, malgré les embrouilles et les désaccords. A travers cette histoire entre collège, institutions sociale et culturelle, et débrouilles des squares où on traîne, Abdellatif Kechiche décrit une adolescence d'aujourd'hui. Adultes en devenir, ces jeunes hésitent à affirmer leurs désirs, ici sans doutes moins qu'ailleurs. C'est discrètement souligné, efficacement présent, sans étendards socio-politiques.

Krimo passe à côté de Lydia dans sa jolie robe. Il en tombe raide dingue comme on disait avant. Aujourd'hui et ici, on dit qu'il la kiffe. Autres mots qu'on ne parvient pas toujours à déchiffrer, dont on ne perçoit tout d'abord que la violence. Après un millier de « je vais te tuer » de « fils de pute » ou de « casse les couilles », on sait que ce n'est pas du premier degré, que ces mots ont un autre poids, et leur brutalité s'estompe. « Je voulais démystifier cette agressivité verbale et la faire apparaître dans sa dimension véritable de code de communication. » confiait le réalisateur. Argot début de siècle destiné à ne se faire comprendre que des gens auxquels il est adressé, il est comparable aux expressions des tontons flingueurs années soixante. Sous-jacentes, percent pudeur et timidité, comme si le langage pour dire simplement les malaises et les envies était impossible à trouver, trop cru à dire.

Loin de stigmatiser la banlieue, loin des clichés volés et des trahisons documentaires paternalistes, Kechiche montre la vie dans la cité sous un jour des plus banals. Il s'éloigne des images des cités, des barres, des tours, et montre avant tout la vitalité et la vie des « quartiers populaires » comme il les appelle. On est donc plongé dans une histoire d'adolescents qui ne savent comment faire avec leurs émotions, bouleversés par leurs émergences. Krimo et Lydia ont, tous deux, une bande de copains avec qui ils partagent tout. Etrangères l'une à l'autre, elles ne sont pas rivales comme dans les films. Toutes deux ont besoin que chacun reste fort et ne se laisse envahir ni par le doute, ni par l'amour. Esquiver le piège, échapper aux confessions sentimentales, éviter adroitement de se dévoiler sous peine d'être pris pour trop sérieux, trop allumeur, trop théâtral...

En mettant les mots de Marivaux au cœur de la cité, le réalisateur fait preuve d'audace. Mêlant les répliques aux dialogues, il offre un regard pétri de contrepoints. Au milieu de la pression quotidienne et des difficultés permanentes qui sont d'autant plus une galère réelle qu'elles ne sont pas le sujet premier du film, tous se débattent avec leurs envies et leurs idéaux. Adaptant le style du dramaturge en se l'appropriant, il habille tous ses personnages d'une personnalité propre loin de toute caricature. Beaucoup de bruit pour rien ? Juste pour dire haut et fort combien Lydia, Abdelkrim, Frida, Rachid, Nanou et les autres existent et peuvent être beaux sans être assistés, transformés en concept, en problème, en jeune de banlieue, quand bien même ils habitent la terrifiante cité...

L'Esquive
Réalisation et Scénario : Abdellatif Kechiche
Avec : Osman Elkharraz (Krimo) - Sara Forestier (Lydia) - Sabrina Ouazani (Frida) - Nanou Benahmou (Nanou)

Publié par triomagique à 14:26:53 dans le pin parasol | Commentaires (0) |

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