• Lorsque l'on trouve le programme

    de François Bayrou...

     

    I-Le tour de passe-passe de François Bayrou

    • François Bayrou a réussi jusqu'à présent un tour de prestidigitation habile dans la campagne électorale. – Il fait en sorte que presque personne se préoccupe de son programme. –

    Il accuse les autres de ne pas en avoir. – Il tape à qui mieux mieux sur le PS et l'UMP, sur Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy. –

    Il enfourche tous les schémas usés du ni gauche, ni droite. – Il prône une « union nationale » dont il est bien en peine de dessiner les traits.

     Bref, son projet politique, c'est son positionnement tactique. Et pourtant, cela vaut la peine de regarder quelques unes de ses positions phares et de voir en regard ce que l'UDF a fait ces dernières années et ce qu'il veut vraiment

    faire (dans la mesure où il sort des généralités... ce qui est peu fréquent).

     

     

    II-Un petit florilège révélateur La dette

    « Nous avons laissé s'accumuler sur la tête de nos enfants une dette telle qu'il est honteux de leur en laisser la charge ».

    Ce que l'UDF a fait : – Elle a voté toutes les lois de finances depuis 2002, au Sénat et trois sur cinq à l'Assemblée. – Elle a voté la réforme sur l'assurance-maladie qui a augmenté la dette sociale depuis trois ans. – Elle n'a pas remis en cause la politique d'exonération de cotisations sociales (99,5 milliards en cinq ans).

     

     Ce que veut faire François Bayrou : – Il n'annonce pas de ressources nouvelles, mais il propose d'exonérer en plus les entreprises sur les deux premiers emplois créés, ce qui aggraverait la politique qu'il dénonce par ailleurs... – Il invoque seulement une « meilleure gestion » des finances de l'État sans plus de précision. – Il ne défend plus guère aujourd'hui sa proposition choc « l'inscription dans la Constitution de l'interdiction pour tout gouvernement de présenter un budget en déficit de fonctionnement » - ce qui est hautement démagogique et ne présente aucun caractère de réalité pour aucun gouvernement dans le monde...


    votre commentaire
  • Si elle était élue présidente, Ségolène Royal ferait voter au Parlement une loi permettant l'euthanasie active sous conditions, a confirmé lundi François Hollande. Selon le Premier secrétaire du PS, ce texte reprendrait la proposition de loi citoyenne défendue par Marie Humbert, qui prévoit d'inscrire dans le Code pénal une "exception d'euthanasie".

    "Nous voulons en ce domaine légiférer, légiférer avec précaution, légiférer avec respect", après concertation avec les professions de santé et les familles, a confirmé M. Hollande lors d'un point presse. Précisant le contenu et la forme de cette loi, il a indiqué que le PS et sa candidate étaient "favorables à ce que la proposition de loi qu'on appelle Vincent Humbert puisse être déposée et discutée" pour instaurer, "avec toutes les précautions nécessaires", "le droit à mourir dans la dignité".

    Avec l'association "Faut qu'on s'active", Marie Humbert milite pour l'inscription dans le Code pénal d'une "exception d'euthanasie" qui serait "strictement encadrée". Elle a bénéficié d'un non-lieu pour avoir aidé son fils Vincent, tétraplégique de 22 ans, à mourir en septembre 2003, avec le Dr Frédéric Chaussoy.

    "Je serai satisfaite le jour où je verrai (Ségolène Royal) et où elle signera un engagement", a déclaré à l'Associated Press Marie Humbert. "Ça fait cinq ans que des promesses, j'en ai. Maintenant je veux du concret".

    Alors qu'on lui demandait si des médecins et infirmières seraient autorisés à donner la mort, M. Hollande a répondu: "dans certaines conditions" et "avec strict respect de ces conditions". Parmi celles-ci, il a cité "l'intervention des familles", des "personnes concernées" quand elles le peuvent et des médecins. Ce faisant, le PS prend position en faveur de l'euthanasie active, quoique sous "contrôle". Celle-ci suppose l'administration d'un médicament pour provoquer la mort, tandis que l'euthanasie passive est l'arrêt d'un traitement, le débranchement d'un appareil ou le refus de l'acharnement thérapeutique.

    Le 19 février, Ségolène Royal avait déjà annoncé qu'elle souhaitait "ouvrir le débat" sur l'euthanasie pour "apaiser les souffrances les plus intolérables". "L'ensemble des parties prenantes sera conduit à venir débattre et le Parlement sera saisi d'un texte de loi", avait-elle indiqué, confiant avoir elle-même été "confrontée à ce drame terrible". La candidate PS n'avait pas précisé si elle souhaitait une euthanasie active ou passive. Elle n'avait pas non plus dit si elle envisageait un projet de loi gouvernemental ou une proposition de loi d'origine parlementaire, seconde option que François Hollande semble privilégier.

    Cette clarification du PS intervient alors que s'est ouvert lundi à Périgueux le procès d'une infirmière et d'un médecin, qui encourent jusqu'à 30 ans de réclusion pour avoir mis fin à la vie d'une patiente atteinte d'un cancer du pancréas en phase terminale en août 2003. Il y a quelques jours, 2.000 médecins et soignants ont appelé à une dépénalisation de l'euthanasie.

    Ce débat sur la fin de vie s'est imposé au coeur de la campagne électorale. Nicolas Sarkozy a ainsi fait un pas en faveur de l'euthanasie, jugeant qu'"on ne peut pas rester les bras ballants devant la souffrance". François Bayrou a jugé lundi que "les dernières minutes, ça se passe entre le malade et le médecin. C'est une question de confiance, une question de regard et une question de conscience" et "ce n'est pas à la loi d'entrer dans cet instant-là". Le président du FN Jean-Marie Le Pen refuse, lui, toute euthanasie médicalement assistée.

    La loi Leonetti sur la fin de vie du 22 avril 2005 a institué un droit à "laisser mourir" en autorisant un patient à refuser toute "obstination déraisonnable" quand il n'y a plus d'espoir, sans légaliser l'euthanasie


    votre commentaire


  • SARKOZY CHEZ ARLETTE CHABOT  "A VOUS DE JUGER "



      Si selon un sondage Nicolas SARKOZY a été jugé crédible par 70 % des téléspectateurs c'est peut être qu'ils ont mal évalué les réponses de Nicolas SARKOZY !



    A une question d'Alain Duhamel sur l'immigration , Nicolas SARKOZY a voulu se donner une image d'humaniste et il a laissé " son coeur parler " .



    " Il est très attaché au regroupement familial car pour lui la famille c'est primordial " mais attention , écoutez moi Chers concitoyens  le regroupement familial ne sera possible que dans les conditions suivantes :



          - avoir un logement , avoir un bon salaire pouvant faire vivre sa famille mais sans les allocations familiales !



    A cette réponse , pausons nous la question : Dans notre pays combien de nos concitoyens qui travaillent ne peuvent subvenir aux besoins de leur famille sans les allocations familiales et sans l'APL pour le logement ?



    Donc Nicolas SARKOZY dans sa grande humanité ne rendra possible le regroupement familial qu'aux immigrés à forte valeur ajoutée comme les ingénieurs venus d' Asie !



    Dans le même ordre d'idée , le projet de Nicolas SARKOZY consiste à imposer aux bénéficiaires des minimas sociaux un travail ........ Mais s'il existe du  travail disponible pourquoi ne pas leur donner le job avec un contrat de travail en bonne et due forme !



    Soyons attentif à toutes les fausses bonnes solutions de Nicolas SARKOZY comme celle d'instaurer  une franchise sur les remboursements de la Sécurité Sociale s'inspirant dit il des assurances !



    L'individu est il la même chose d'une voiture? Oui si l'on tient compte du Lapsus à Périgueux " L'homme n'est pas une marchandise comme les autres " Chassez le naturel , il revient au galop !


    votre commentaire



  • SARKOZY A TROUVE UNE SOLUTION POUR RESOUDRE LE PROBLEME DU LOGEMENT ?


    L'ACCESSION A LA PROPRIETE AVEC LE CREDIT HYPOTHECAIRE


    Comment peut on imaginer que la grande majorité des citoyens payés au SMIC puissent accéder à la propriété quand on connaît  la forte inflation des prix des terrains et de la construction .?


    Sarkozy(vidéo) a trouvé la solution  : le crédit hypothécaire avec la garantie de l'Etat. c'est une vaste hypocrisie .


    Comment sans apport personnel , peut on concevoir l'acquisition d'un terrain ? Comment peut on parler de crédit hypothécaire sans pouvoir faire face aux frais entraînes par cette garantie , Comment peut on croire à la garantie de l'Etat ou la mutualisation des risque par une caisse qu'il faudrait créer sans aloudir le coût du crédit?


    Si l'on regarde l'experience de la déreglementation en France , on remarque l'incidence des frais occasionnés par de telle caution qui existe dèja comme le crédit logement pouvant alourdir le taux de l'emprunt de 1,5 à 2,5%


    Je suis persuadé que Nicolas Sarkozy n'est pas à l'écoute de Français car il connaîtrait que l'endettement des Plus défavorisés en en forte hausse et que les charges sont déjà incompatibles avec les revenus .


    Je ne vois pas comment le législateur pourrait imaginer une procédure de ce type pour ceux qui sont touchés par la crise du logement .


    Le crédit hypothécaire n'est pas une idée neuve , cela a existé d'une façon très étendue en France à l'époque ou le secteur bancaire se limitait à crédit d'une durée de 7 ans et cette solution permettait le refinancement.


    C'est une méthode bien connu en Grande bretagne et en Allemagne mais elle ne concerne pas la même population.


    VOICI LE VRAI SARKOZY   Libéral , démago etc ..... vidéo





     


    votre commentaire
  • SEGOLENE ROYAL ET LE TEMPS DE TRAVAIL DES ENSEIGNANTS DANS LES COLLEGES.





    Suite à la diffusion de la vidéo d'une réunion de travail à Angers, nous remarquons dans les médias une certaine délectation à déformer les propos de Ségolène Royal.


    Le fait de faire réagir en urgence les représentants syndicaux de l'enseignement est significatif et rejoint très certainement l'objectif des amis de DSK de discréditer Ségolène Royal.


    Encore aujourd'hui Michel Rocard n'hésite pas à en remettre une couche en affirmant que Ségolène mettrait un an et demi à deux ans avant d'être opérationnelle sur le plan international.


    Ainsi, Michel Rocard redevient celui qui joue toujours contre son camp en discréditant d'avance celle qui pourrait avoir la confiance de son parti .Il donne ainsi à la droite des arguments qui n'en doutant pas seront repris par Nicolas Sarkozy.


    Revenons au propos de Ségolène Royal à Angers en janvier 2006, propos qui se limitait à une réflexion et n'avait pas l'intention de devenir une proposition.


    De quoi s'agit il ?


    Les Organismes privés apportant du soutien scolaire sont depuis la possibilité de déduction fiscale pour les revenus les plus aisés en forte expansion, c'est un premier constat.


    Ensuite, il apparaît que les enseignants apportant ce soutien scolaire sont en grande majorité des enseignants des collèges de l'Éducation Nationale. Deuxième constat.


    Il n'est donc pas illégitime de se poser la question sur le sens de la réduction du temps de travail pour ces enseignants qui pourraient apporter du soutien scolaire gratuit aux élèves.


    A partir de cette réflexion, il appartient que l'on puisse d'une manière concertée 'imaginer les mesures qui pourraient répondre à ce problème du Soutien scolaire.


    Enfin, les amis de DSK y compris Rocard devraient réfléchir aux conséquences de ces manoeuvres et propos qui à mon sens apportent à cette campagne des aspects qui n'encouragent pas la confiance que l'on peut apporter à ces politiques.


    Il faut espérer que les militants mépriseront ces manoeuvres qui ne peuvent être acceptées de la part d'un grand parti de gauche.


    Plus que jamais, le 16 novembre, je choisirai Segolène Royal


    1 commentaire